Ma Chronique : Coeur d’Irlande

Auteur : JoAnn Ross51wSUrffqKL._SX297_BO1,204,203,200_

Edition : Harlequin

Pages : 399

Date de parution : 01/02/2007

 

Résumé :

C’était le crépuscule, instant magique où le monde semble suspendu entre l’ombre et la lumière. Sur le lac niché au cœur des collines, se reflétaient les ruines du château médiéval qui avait donné son nom au village de Castelough, tout proche… Venu séjourner en Irlande pour superviser l’adaptation à l’écran de l’un de ses romans, Quinn Gallagher était sous le charme. Était-ce le sentiment d’avoir enfin retrouvé ses racines? L’influence d’une terre imprégnée de légendes et, aux dires des villageois, encore hantée par la Dame du Lac, personnage principal de son livre? Pour ce retour aux sources, Quinn s’est installé chez Nora Fitzpatrick, une femme séduisante, mystérieuse, insaisissable, qui l’initie aux secrets de cette terre qu’elle aime plus que tout. Entre le célèbre écrivain au passé douloureux, à la réputation de play-boy cynique, et la fière Irlandaise, naît une passion totale, inconditionnelle, qu’ils vivent pleinement. Jusqu’au jour où Quinn doit repartir… ou faire le choix de rester.

Mon avis :

Un roman qui nous plonge au cœur de l’Irlande. Nora qui vit à Castelough, un village Irlandais, habite avec sa famille depuis la mort de sa mère. Elle élève donc ses frères et sœurs ainsi que son fils Rory. Quinn, lui est écrivain et il va arriver à Castelough pour tourner l’adaptation en film de son dernier roman. Pour gagner un peu d’argent, le père de Nora a loué une chambre de la maison à l’écrivain.

J’ai beaucoup apprécié se livre, c’était une balade en Irlande très agréable. Il donne envie d’aller voir par soi même si les paysages sont aussi beau qu’ils sont décris. L’auteur fait apparaitre une touche de magie qui se marie très bien avec l’ambiance du livre, et qui n’est pas du tout de trop.

Nora parait aux premiers abords fragile et innocente mais au contraire, elle est forte et porte toutes ça famille.

Quinn de son côté est bien mystérieux et on se pose plusieurs questions à son sujet mais on s’attache à se personnage qui au fond est attendrissant et il s’attache très vite à Nora et sa famille.

Pour finir, un très beau roman, une belle romance, à lire en toute occasion .

 

Ma Chronique : Les délices de Tokyo

 

9782226322883g

Auteur : Durian Sukegawa

Édition : Albin Michel

Pages : 240

Prix : 17.50€

Date de parution : 03/02/2016

 

Résumé:

 

« Ecouter la voix des haricots » : tel est le secret de Tokue, une vieille dame aux doigts mystérieusement déformés, pour réussir le an, la pâte de haricots rouges qui accompagne les dorayaki, des pâtisseries japonaises. Sentarô, qui a accepté d’embaucher Tokue dans son échoppe, voit sa clientèle doubler du jour au lendemain, conquise par ses talents de pâtissière. Mais la vieille dame cache un secret moins avouable et disparaît comme elle était apparue, laissant Sentarô interpréter à sa façon la leçon qu’elle lui a fait partager.

 

Mon avis:

 

J’ai découvert ce livre tous à fait par hasard, lorsque je faisais un tour à la Fnac. C’est la couverture qui m’a interpellé et quand j’ai lu le résumé, il est vrai qu’il m’a pas mal intrigué.

Ce roman est une très belle leçon de vie sur fond de pâtisserie. Cette histoire m’a fait réfléchir sur le regard que nous portons sur les autres. C’est une histoire touchante notamment quand Tokue raconte son parcours .

Tokue est une vieille dame pleine de malice, elle nous amène avec elle pour faire de la pâtisserie et malgré ce qui lui est arrivé, elle est heureuse de sa vie. Elle voit les choses de manière différente des autres et je me suis vite attache à se personnage.

Sentarô vie sa vie pour payer sa dette, sans grand enthousiasme pour ce qu’il fait. Mais au fur et à mesure que l’histoire avance on le voit évoluer et au final, il devient convaincu de ce qu’il fait et il veut le faire avec passion. Il s’est ouvert au autres, et finalement lui aussi s’est attaché à Tokue.

Pour finir, ce roman nous fais voyager, j’ai passé un très bon moment de lecture, le seul point à redire serait la fin, où personnellement j’aurai aimé savoir ce que deviens Sentarô.

Je vous le conseiller vivement et pour ceux que ça intéresse il y a eu une adaptation sur grand écran de Naomi Kawase qui est sorti en 2015.